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Avancer en prévention
La rencontre annuelle des représentants (es) en prévention en octobre dernier à Trois-Rivières a permis d’approfondir leur réflexion sur la prévention et l’élimination à la source des risques liés au travail. Les conférenciers y ont traité respectivement des liens entre l’homme et le travail, des outils de mesure de l’efficacité des programmes de prévention, de la réduction du bruit en milieu de travail et enfin de ce que devrait contenir un véritable programme de prévention. La rencontre a suscité des échanges entre intervenants de milieux très variés et plusieurs se feront un devoir d’y participer à nouveau.
Source : Le Monde ouvrier N° 84
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Enjeux juridiques des troubles musculo-squelettiques
Dans la revue Pistes (www.pistes.uqam.ca), édition de novembre 2009, on retrouve sous la signature de Me Katherine Lippel un article très intéressant sur les règles relatives à l’indemnisation et à la prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS). Six articles du Règlement sur la santé et la sécurité du travail (RSST) sont regroupés sur le thème Mesures ergonomiques particulières, soit les articles : 166 (manutention), 167 (travail dans des piles), 168 (niveau de travail), 169 (position), 170 (chaises et bancs) et 171 (période de repas).
Ces articles sont toujours l’objet de débats devant les tribunaux, principalement parce que les employeurs soutiennent qu’en l’absence de danger, ils ne devraient pas recevoir application. Ce type d’argument est toutefois rejeté par la Cour du Québec. L’article 51 de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST) établit clairement qu’il n’est pas nécessaire de démontrer la violation d’une obligation réglementaire pour justifier l’émission d’un avis de correction.
Lorsque l’on sait qu’environ 40 % des coûts d’indemnisation des lésions professionnelles sont générés par TMS, il est d’autant plus important de baliser les mesures de prévention de ce type de lésions. Nous vous invitons donc à consulter l’ensemble de l’article.
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Source : Le Monde ouvrier N° 84 |
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Rôle du représentant à la prévention
Un représentant à la prévention a-t-il l’obligation de rendre compte à son employeur de ses activités? La Commission des lésions professionnelles (CLP) a rendu, le 6 novembre dernier, une décision répondant à la question. La juge administrative Guylaine Tardif a rendu sa décision :le représentant à la prévention agit pour et au bénéfice des travailleurs de l’établissement de l’employeur et non pour le compte de l’employeur. S’il a des comptes à rendre, c’est au travailleur et non à l’employeur. Le représentant à la prévention pourra collaborer et agir de concert avec les conseillers en prévention à l’emploi de l’employeur s’il le souhaite. Il appartient au représentant à la prévention de déterminer en toute indépendance les priorités ainsi que les activités et les démarches qu’il y a lieu de faire dans le cadre de sa fonction. L’employeur ne peut imposer au représentant de la prévention les priorités qu’il s’est lui-même fixées.
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Source : Le Monde ouvrier N° 84 |
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LA MAISON TANGENTE
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La section locale 1500 de la région St-Laurent
est fière de s’associer à Hydro-Québec dans le cadre d’une cause noble et solidaire : La Maison Tangente.
Cette maison fait partie de l’organisme Les Auberges du Cœur. Elle est un centre d’hébergement qui vient en aide aux jeunes adultes en les réintroduisant entre autres sur le marché du travail.
Les bottes de sécurité sont un élément essentiel à cette réinsertion et, parfois, il est difficile pour certains de se les procurer à cause de leur coût élevé.
Pour cela, en collaboration avec Hydro-Québec, nous avons décidé d’organiser la récupération des vieilles bottes de travail. Ce geste peut paraître banal, mais au contraire ! Pour ces jeunes qui désirent réintégrer le marché du travail, ce geste est d’une importance capitale.
Je suis persuadé que la solidarité sera au rendez-vous !
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Bureau
régional
1010 rue de Liège est, 3e étage
Montréal Qc H2P 1L2
stlaurent@scfp1500.org |
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Comités, leurs
responsables/représentants et directeurs de secteurs
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